Comme beaucoup de diplômés du MBA Institute/INSEEC Bachelor, Sylvain Jérôme (promo 2007) a fait le choix de l’international pour construire sa carrière. Il travaille actuellement dans la filiale investissements et financement de projets du Groupe Crédit Agricole. Le début d’une success story à Londres ! Témoignage.

Mon parcours au MBA Institute/INSEEC Bachelor

La dimension internationale de l’école, la qualité du corps enseignant, ainsi que les chaudes recommandations d’un ami ayant suivi ce cursus, m’ont convaincu d’intégrer le MBA Institute/INSEEC Bachelor en 2003. Après un apprentissage généraliste du commerce, ponctué de stages en télémarketing puis en cabinet d’expertise comptable, ma préférence pour les matières quantitatives est devenue évidente. Ainsi, j’ai eu l’opportunité de partir étudier un semestre aux USA, à l’University of Florida dont la formation en finance bénéficiait d’une excellente réputation. A mon retour des États-Unis, j’ai pu concrétiser mes acquis au travers d’un premier stage en banque en tant qu’analyste financier. En dernière année, j’ai naturellement entamé une majeure finance, avant d’effectuer mon stage de fin d’école au sein de l’équipe commerciale d’une compagnie parisienne de gestion d’actifs.

Ne me sentant pas encore vraiment prêt à intégrer la vie professionnelle à la fin de ce stage, j’ai préféré prolonger mon apprentissage en faisant un Master 2 en Banque-Finance (Paris II Panthéon-Assas).

Que retenez-vous de vos années d’étudiant ?

La fréquentation du MBA Institute/INSEEC Bachelor était très hétérogène, mais ce melting pot d’étudiants et professeurs de tous horizons donnait une atmosphère dynamique et stimulante. Les nombreux travaux de groupes donnaient souvent lieu à des échanges animés, toujours productifs, et desquels ressortaient certaines des meilleures présentations auxquelles j’ai pu assister.

Je garde également d’excellents souvenirs des professeurs qui, bien qu’intimidants par leurs parcours professionnels, accordaient avec plaisir du temps aux élèves en quête de conseils. Certains de mes camarades de l’école restent aujourd’hui des amis proches et ce malgré les parcours et directions souvent éloignées.

Quelle a été la valeur ajoutée de votre cursus dans cette success story à Londres ?

La possibilité d’enseignement bilingue Français-Anglais permet aux étudiants de postuler sereinement à des postes en environnements internationaux. Le vocabulaire anglais acquis dans le cadre du MBA Institute/INSEEC Bachelor m’a plusieurs fois permis de faire la différence en entretiens, et reste pour moi l’atout clé de cette formation.

Quels conseils pourriez-vous donner aux nouvelles promotions sur leurs choix pendant leur cursus (stages, semestre à l’étranger, majeure) ?

Les professeurs sont une formidable source de connaissances, et leurs expériences académiques comme professionnelles ont souvent été d’une grande aide dans mes choix de stages et d’orientation. Les élèves ne réalisent peut-être pas toujours l’accès privilégié qu’ils ont aux professeurs. Le choix d’une carrière est trop important pour passer à côté de conseils avisés.  Mon conseil serait donc de tirer profit au maximum du temps qu’ils ont en école pour régulièrement discuter avec les enseignants des différentes options académiques et professionnelles qui vont se présenter à court, moyen, et long-terme.  

Quel a été le délai pour décrocher votre premier job ?

Bien qu’ayant accompli mon Master 2 dans une université française, je gardais la « fibre MBA Institute/INSEEC » me poussant à tenter ma chance à l’étranger. Je suis parti à Londres pour mon stage de fin d’étude, dès la fin de mes examens de master. Le contrat de stage s’est vite transformé en VIE (sorte de « graduate program » à la française), puis en CDI.

Quel est votre métier aujourd’hui ? Quelles sont vos principales missions ?

Je travaille actuellement pour la branche « Corporate & Investment Bank » du groupe Crédit Agricole à Londres et fait partie du département en charge des financements d’infrastructures. Ce département a pour objectif de conseiller les clients de la banque et de les aider à l’aboutissement de leurs investissements dans des projets tels que des autoroutes, aéroports, hôpitaux, chemins de fer, etc. Notre équipe est active en Europe et au Moyen-Orient, et finance des acquisitions d’infrastructures déjà en fonctionnement mais aussi des nouveaux projets à construire.

Selon vous, quels éléments de votre cursus, de votre personnalité, de votre réseau, ont orienté votre carrière vers ce métier ?

Les différents stages que j’ai pu faire au fur et à mesure de mes études m’ont permis d’affiner mes préférences, et de mieux choisir la direction de métier que je souhaitais prendre. Mes premières expériences professionnelles manquaient, à mon gout,  d’application concrète. Je recherchais donc, à la fin de mes études, un domaine combinant (i) la mise en pratique de mes compétences financières, (ii) une mission dont le résultat serait visible/tangible, et (iii) une exposition internationale.

Lors d’un forum des carrières recommandé par plusieurs de mes professeurs (www.careersinternational.com), j’ai eu l’opportunité de m’entretenir avec différentes entreprises mettant en avant des métiers liés aux financements de projets. Ce domaine, et particulièrement lorsqu’appliqué aux infrastructures, répondait à ce que je recherchais. J’ai donc spontanément postulé auprès des différents acteurs de l’industrie en focalisant essentiellement ma recherche sur les banques françaises, qui font partie des leaders de l’industrie et bénéficient toutes d’une forte présence à l’international. Crédit Agricole CIB recherchait à ce moment un stagiaire pour rejoindre l’équipe Infrastructure de Londres, et c’est ainsi, après quelques « rounds » d’entretiens, que ma carrière en financement de projets a démarré.

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