Attiré par la gestion d’entreprise et la finance qu’il qualifie de « langage de l’entreprise », Rudolph Rosenberg est aujourd’hui directeur administratif de Meilleure Gestion, une société spécialisée en gestion de la paie pour les entreprises de 50 à 3000 salariés, qui compte pas moins de 150 collaborateurs. Il revient sur son parcours depuis l’obtention de son diplôme à l’INSEEC jusqu’à ses projets actuels, une success story rendue possible notamment grâce aux compétences acquises pendant ses études.

Les chiffres, une langue à maîtriser

« C’est dans les chiffres que tout se réalise et c’est par eux qu’on comprend ce qui fait tourner l’entreprise. Il m’a paru évident de commencer par apprendre à maîtriser cette langue [Rudolph a suivi notre programme en s’orientant vers une dominante « finance »]. Aujourd’hui mes missions de DAF sont très variées et couvrent des sujets comme la comptabilité, l’analyse financière, la gestion de la trésorerie mais également stratégie !
En parallèle, je mène d’autres projets comme la publication de mes cours de finance. C’est un magnifique projet qui m’a permis de former plus de 35 000 personnes à l’analyse financière, dans 120 pays. Je suis également à la tête de 2 sociétés en France et aux USA consacrées au conseil en Finance et au soutien d’entrepreneurs. Cette dernière activité me tient particulièrement à cœur car je trouve qu’il y a un réel courage à se lancer dans l’entreprenariat. »

La polyvalence comme qualité

Pour Rudolph, il n’y a pas de parcours idéal mais il est nécessaire de passer les premières années de sa carrière à développer diverses compétences. « Dans mon secteur, il n’est pas nécessaire de chercher à se spécialiser trop vite ! Deux raisons à cela : 1. On ne peut pas savoir ce que l’on aime sans avoir essayé plusieurs domaines. 2. Chaque nouvelle expérience est une nouvelle corde à son arc. Ce sont ces expériences qui permettent d’atteindre les plus hauts postes. »
Enfin, dernier atout majeur pour se démarquer des autres : l’attitude ! C’est cette « capacité à démontrer à un recruteur qu’on est motivé, travailleur et préparé » qui fait toute la différence lors d’un entretien.

De son parcours au sein de l’INSEEC, Rudolph garde un bon souvenir. Ce qu’il retient : le soutien de ses professeurs et la disponibilité de l’équipe pédagogique. « Leur aide ne s’est pas arrêtée à la période de mes études… Certains d’entre eux ont su être là pour me conseiller même durant ma carrière ! »

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