La passion de Théa, en troisième année Bachelor, est la danse Hip Hop depuis sept ans.

Théa a commencé à l’âge de 3 ans l’éveil à la danse, puis le modern jazz « Dès toute petite, j’étais accro à la danse ! »

 

« Actuellement, je fais partie de la Compagnie Phoenix à Chambéry. Nous élaborons des chorégraphies, présentons des spectacles de fin d’année, nous créons des shows de rue. Je fais aussi des battles de hip hop, ce qui consiste à affronter quelqu’un dans une catégorie, sur une musique qu’on ne connaît pas, en improvisation »

 

Par rapport à ses études à l’Inseec, la constante question de Théa est de savoir comment vivre et se positionner entre ses deux vies, complètement différentes !

« Ce que j’apprends à l’Inseec, je l’applique à ma compagnie de danse en gérant leur communication ; j’ai notamment créé leur site internet, je gère leurs réseaux sociaux, et je fais des vidéos pour alimenter leurs réseaux ».

 

Pour Théa, la danse apporte la persévérance également nécessaire aux études. 

« Le fait d’être étudiante au Bachelor me permet d’avoir du temps pour m’entrainer ; l’emploi du temps est très adaptable, c’est un vrai plus de ces études, je m’entraîne quatre fois par semaine, sans compter les week-ends de shows et battles ! »

 

En première année, grâce à la matière Gestion de projet, Théa a tout d’abord proposé des cours de hip hop aux étudiants, grâce auxquels elle eût le sentiment d’avoir été fortement soutenue par les Responsables du Bachelor.

Puis, elle a eu la chance, grâce à la matière Gestion de projet, de partir au Népal.

Cette décision a fait suite aux séismes au printemps 2015 ; après avoir contacté différentes associations humanitaires, l’une d’entre elles accepte de l’envoyer, avec d’autres étudiants de sa promotion, dans un endroit très reculé du pays auprès d’une école en reconstruction.

« J’ai pu donner des cours de danse aux enfants népalais. Je voulais donner quelque chose qui m’est propre, ma danse, et recevoir en retour la danse d’une autre culture, et ainsi voir autre chose de la danse.

Pour les népalais, la danse est traditionnelle, à base de chants, ils ont une toute autre vision de la danse. Et les enfants n’avaient jamais vu de hip hop ! »

 

Prochainement acceptée en départ Erasmus en Finlande pour terminer son cursus au Bachelor, Théa a recherché une salle de danse sur place pour pourvoir continuer les battles et les shows.

« Il est tellement inspirant de voir d’autres techniques de danse ! cela donne des idées pour développer l’imaginaire que nécessitent également les projets marketing… »

 

« Mon projet futur, en tout premier lieu est de ne pas lâcher la danse ! Actuellement à la fin de mon Bachelor, la question professionnelle se pose : suivre la voie de la danse ou aller dans le domaine du marketing / communication qui me plait énormément. Je dois réussir à faire le lien entre une carrière de danseuse et pratiquer ce que j’ai appris au Bachelor. Dans l’idéal, ce serait de combiner les deux, ma passion de la danse et mon engouement pour tout ce qui est stratégie de communication et gestion de projets, en free-lance pourquoi pas, aux salles de danse ».

 

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